Pisco est une petite ville non loin du bord de mer, c’est lá qu’on peut aller admirer les isles ballestas surnomés modestement “les gallapagos du pauvre”, et effectivement quand on connait le prix des iles gallapagos on comprends bien ce terme… La péninsule de Paracas, à 240 kilomètres au sud de Lima, tout pres de Pisco, constitue une zone côtière d'une richesse incroyable, grace à la rencontre de deux courants marins, "El Nino" (qui apporte les eaux chaudes du Nord), et "Humboldt (qui fait remonter les eaux froides venant du Sud), permettant la prolifération du plancton et du phytoplancton, principale source de nourriture des poissons.
C'est aussi une zone importante au niveau archéologique, habitée depuis l'an 1000 avant J.-C. Située à 240 km au sud de Lima, la réserve nationale de Paracas protège l'une des zones marines les plus riches du monde. La réserve des îles Ballestas constitue une destination ornithologique de premier ordre, notamment pour ses colonies d'oiseaux de mer et pour sa population d'Otaries et d'Otaries à fourrure d’Amérique du Sud. Les îles sont aussi connues pour ses vestiges archéologiques incas, et notamment pour l'immense candélabre gravé sur le sol et visible lors de l’arrivée sur l'archipel.
Le lieu est aussi connu pour le guano, excrément des oiseaux qui fut une grande source économique pour les péruviens, il est importé vers l’europe et sert d’engrais.
J’ai rejoins un ami de Lima et on est parti ensembles. On a réservé dans une agence pour faire le tour des iles puis ensuite visiter la péninsule Paracas. On a pu apercevoir des tonnes d’oiseaux, j’en ai jamais vu autant reuní de toute ma vie, il y abatí une montagne noire d’oiseaux… Des elephants de mer, des pinguins, des cormorantsm des pélicans et meme des dauphins!!!!!!!!!!!!!!!! On les a vu sauter et essayer de doubler notre bateau… On s’est retrouvé ave un groupe scolaire d’enfants péruviens, je crois que je n’ai pas le meme définitions de estudiantes que la femme de l’agence… Mais en fait c’etait bien mieux que d’etre avec un groupe de touristes, les guides sont forcement plus patient et plus explicatifs qu’avec un groupe de touristes et les péruviensm enfants ou non sont trés communicatifs et curieux de natures, ils posent 100 questions á la fois et sont trés bavards, ca change des boliviens qui eux sont plutot de nature timide mais tout aussi aimables. En fair ce que je déplore ici c’est la relation d’intéret entre les péruviens qui sont bien rodés des touristes et veulent tout faire pour profiter d’eux, á Arequipa mon chauffeur de taxi m’a dit que l’auberge ou je ovuláis aller etait chére et compléte tout sa pour m’emmener dans un hotel ou il percoit une taxe, alors qu’en fair il n’en était rien… C’est un peu fatiguant de devoir toujurs négocier pour avoir un tarif normal, mais bon au moins maintenant sais plus ou moins négocier, chose que je fait tres rarement a Paris. Bref autrement le peuple péruvien et trés sociable et ouvert, quand je me suis assise sur un banc pour attendre mona mi, j’ai pas eu le temps de rester deux minutes que deux jeunes filles sont venues me parler, peu aprés leur départ c’est une mére de famille avec son petit garcn qui s’est assise prés de moi pour me parler, juste la curiositém faut dire aussi qu’avec ma péruque blonde je passe pas inapercu.C’est drole ca ne m’est jamais arrivé en France sa… Mais c’est bien y mi castillano progresse et je comprends bien mieux maintenant, ca fait plaisir.
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